Un nouveau texte du Brexit début juin
Article publié le 15 mai 2019. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Le Brexit toujours en réflexion aura-t-il bientôt un dénouement ? Theresa May présentera bientôt un nouveau texte sur fond de discussion avec Jeremy Corbyn et d’élections européennes.
Le temps de la tempête est-il terminé ? Suite à une nouvelle réunion avec le leader de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, un projet de loi sur l’accord du Brexit serait proposé début juin.
« Nous allons présenter le projet de loi sur l’accord de sortie au cours de la semaine du 3 juin », indique le gouvernement conservateur dans son communiqué publié mardi soir. Le texte précise qu’il est « impératif » de présenter ce texte début juin pour que le Royaume-Uni puisse quitter l’Union européenne « avant la pause parlementaire de l’été », soit d’ici juillet.
Le Royaume-Uni prendra, tout de même, part aux élections européennes les 25 et 26 mai 2019 puisque la sortie prévue au 29 mars 2019, ne s’est pas effectuée.
Les élections européennes sont le point de mire de Theresa May. Elle souhaite que l’Angleterre soit sortie de l’Union Européenne avant le 25 mai 2019. Même si depuis l’article 50, voté récemment, la date limite de sortie du Royaume-Uni est le 31 Octobre 2019. Malgré tout, si des négociations sont actées avant cette date, la sortie de l’Union Européenne pour le Royaume-Uni ne se fera qu’un mois après la signature des accords.
Des changements d’opinions importants dans la presse britannique sont observés depuis des remaniements de la rédaction chez certains journaux. Comme au Daily Express où le nouveau rédacteur en chef est un partisan du « Remain ». Il veut montrer les bénéfices de l’immigration au Royaume-Uni. Mais aussi au Daily Mail, où le rédacteur est un europhile revendiqué. Pourtant ces revirements d’opinions de la presse n’influencent pas les lecteurs à l’approche des élections européennes.
De plus, un nouveau décret a été établi la semaine dernière. Il doit normalement, permettre des avancements dans la prise de décisions. Ainsi, les 150 votes minimum qui sont nécessaires pour la signature des accords, pourraient être abaissés à 120. Ceci devant permettre une signature d’accord plus rapide.
Toutes ces décisions ont été prises après les refus des trois derniers accords. Mais aussi car les trois quarts des parlementaires britanniques considèrent que le temps des négociations a déjà duré assez longtemps.
Alizée Bouchet & SL