Qui est le « Spider Man français » aperçu hier dans la City ?
Hier après-midi, le cœur financier de Londres a été bloqué une heure, le temps pour Alain Robert d’escalader la tour Heron.
Article publié le 26 octobre 2018. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Hier après-midi, le cœur financier de Londres a été bloqué une heure, le temps pour Alain Robert d’escalader la tour Heron.
Surnommé le « Spiderman français », Alain Robert a récidivé jeudi 25 octobre en entreprenant de gravir la tour Heron qui s’élève à 230 mètres au-dessus de la City. Souvent médiatisé, le grimpeur professionnel a encore une fois suscité l’attention des passants et de la police qui a dû isoler le quartier avec un cordon de sécurité.
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La spécialité d’Alain Robert est d’escalader des gratte-ciel à main nue et sans matériel. C’est donc dans ces conditions qu’il s’est lancé hier dans l’ascension des 46 étages de la tour Heron qu’il a achevée en une heure. L’immeuble rejoint ainsi la liste des quelques centaines de tours qu’Alain Robert a gravies jusqu’ici, comme la tour Eiffel ou encore la plus haute tour du monde, le Bury Khalifa et ses 828 mètres. Recordman dans sa catégorie, Alain Robert n’a de cesse d’apparaître dans le livre Guinness des records malgré un grave accident qui a manqué de le laisser paralysé en 1982.
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Adepte de l’escalade d’immeubles à main libre et sans matériel depuis 1994, le « Spiderman français » a avoué à un groupe de journalistes à Londres qu’il est toujours « très nerveux » avant une ascension, mais une fois devant la tour, la concentration prend le dessus. À son retour parmi les piétons, Alain Robert s’est fait arrêter par la police : « Ils m’arrêtent toujours. En 95 c’était ok mais après le 11 septembre, c’est devenu plus compliqué ». Malgré ces légers désagréments, le grimpeur français n’en restera pas là : « C*’est ce que j’aime faire* » confiait-il le 25 octobre.
Marie-Lys de Saint Salvy