Alcool : même une faible consommation peut provoquer des AVC
Article publié le 5 avril 2019. Les informations qu'il contient peuvent avoir changé depuis.

Une étude de l’université d’Oxford prouve qu’une faible consommation d’alcool ne protège pas des accidents cardio-vasculaires.

Le fameux verre de vin à table ou la bière de fin de journée ne sont pas si anodins. En effet, selon une étude réalisée par l’université d’Oxford du 4 avril, la légende selon laquelle quelques verres peuvent être bénéfiques pour la santé est fausse. D’après les chiffres publiés par la Stroke Association, au moins 100 000 personnes sont victimes d’un AVC au Royaume-Uni chaque année. Bien qu’une faible consommation d’alcool soit supposée avoir un effet protecteur contre les AVC et autres maladies et infections, c’est en réalité l’inverse qui pourrait se produire, même avec seulement un ou deux verres consommés par jour.
Ces résultats concordent avec ceux d’une importante étude publiée l’an dernier par l’université de Washington, qui affirmait qu’il n’y a pas de « niveau sain » de consommation d’alcool, et qui conseillait également de s’abstenir complètement de boire de l’alcool.